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> Comment décaper une peinture laquée
Invité acharrieau
* 09/04/2008 - 08:18
Message #1





Invités






Bonjour,



Je me demande quelle est la méthode pour préparer les murs de ma cuisine avant de les repeindre.



La peinture actuelle semble être une sorte de peinture laquée. Faut-il que je décape complètement cette peinture (avec un décapant chimique ? etc.) avant d'envisager de peindre les murs ?



Il y a une photo pour vous faire un idée.



Merci d'avance pour vos conseils.



Anthony.
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Invité Romulus
* 09/07/2007 - 23:57
Message #2





Invités






Attendons les avis des pros . Pour ma part, je pense que le décapant chimique est un trés gros boulot. Il te faudra rincer et enduire les rayures que tu vas faire obligatoirement avec ton couteau.

Je lessiverais, un coup de papier verre trés fin et ensuite une primaire d'accrochage.

Ensuite tu pourras passer la peinture que tu voudras.

Bon courage.
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Invité picasso3
* 10/07/2007 - 19:36
Message #3





Invités






bonjour, avant toute chose commencer par un lessivage , puis selon la peinture desiré glycero satiné ou meme acryl satiné vous pouvez appliquer directement .un ponçage au prealable, avec un papier de verre fin ou trés fin .
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Invité Acharrieau
* 11/07/2007 - 08:42
Message #4





Invités






Merci pour vos conseils. Je vais tester comme ça. Je vous fais un retour pour vous indiquer le résultat. à+
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Invité joujou
* 19/07/2007 - 20:38
Message #5





Invités






Il y a des questions qui désarment.



Le B.A BA de tout peintre amateur dit qu'il faut lessiver avec une proportion de lessive Saint-Marc en cristaux indiquée sur l'emballage.



La préparation est assez épaisse, elle "colle" et "travaille" la peinture. Ensuite on rince en appuyant un peu avec une grosse éponge qu'on essore souvent, avec de l'eau fraîche.



Si on "remouille" la mixture St Marc avec un pschipshitt à laveur de carreaux, pour ne pas qu'elle sèche, elle va finir par attaquer plus profondément la laque, parfois trop.



Une enduction simple, le temps de faire le tour de la pièce et on commence à rincer à grande eau, et le "vernis" de surface est parti, la laque une fois rincée a un aspect beaucoup plus terne, et ça suffit comme préparation pour n'importe quelle peinture à venir.



Si la nouvelle peinture est diluable à l'eau, on peut attaquer de suite!

Sinon, pour la glycéro, on attend un jour que ça sèche, en aérant bien la pièce.



Mais la photo présentée montre des imperfections de planéité. Normalement, lorsque l'on veut laquer, il faut enduire, car la laque ne supporte guère les imperfections, les faux-jours.



Prendre le coup pour bien enduire cela ne se fait pas naturellement, il faut que quelqu'un le montre, et cela ira non seulement plus vite mais évitera des ponçages interminables et superflus. Il vaut mieux perdre un peu de temps pour apprendre les techniques de "ratissage", ratissage gros et fin, avec des enduits correspondants, de la qualité correcte, et surtout de bons "couteaux", petits, moyens, larges, jusqu'à 40cm pour la finition d'un plafond.



Sinon, il vaut beaucoup mieux se rabattre sur une bonne peinture professionnelle acrylique-vinylique spéciale pièces humides, dont on fera baisser le prix en venant de la part d'un peintre qui se sert chez le fournisseur professionnel en question.



La brillance d'une peinture satinée varie selon un des composants que l'on retrouve aussi chez les laques, plus ou moins brillantes elles aussi. Mais pour les pièces humides, un autre composant donne de l'étanchéité ou de la lessivabilité.

Vu le prix de la peinture aujourd'hui, je ferais plutôt confiance à des fournisseurs pour professionnels, en qualité standard, car avec la réduction "en venant de la part de", je pense que ça fera beaucoup moins cher que les prix fantastiques affichés sans garantie de très haute qualité dans les grandes surfaces de bricolage et ailleurs.



Un bon rouleau, ça aussi c'est précieux, et il ne faut pas avoir peur de bien le remplir, et il faut éviter de trop vouloir "tirer" ou diluer la peinture, la première couche doit être bien grasse, bien garnie, et doit presque suffir, si on a la bonne peinture.
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Invité lulu
* 23/07/2007 - 01:00
Message #6





Invités






bonsoir,

je n'ai pas posé la question de départ mais je tenais à vous remercier pour les conseils avisés de la dernière réponse.
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Invité joujou
* 24/07/2007 - 08:01
Message #7





Invités






Super!

A propos des laques, il faut savoir que leurs composants leur donnent une certaine "tension" interne, et c'est pourquoi lorsqu'on les ponce, qu'elles tendent vers le zéro épaisseur, il n'est pas exclu qu'elles aient envie de se soulever, parfois en amenant la nouvelle peinture avec, quand elle se tend au séchage.

Catastrophe!



Lorsqu'on répare localement avec de l'enduit, au lieu de poncer, on fait attention de prendre la largeur de couteau qui correspond au dommage, d'assez petits s'il s'agit de petits poinçonnements en creux, de plus larges s'il s'agit de bosses en légère épaisseur due à un mauvais surfaçage précédent, recouvert de peinture. Dans ce cas on peut repèrer la ligne de sommet de cette bosse, puis enduire assez large d'un côté puis de l'autre. On bouche les deux vallées qui longent cette crête.



Ensuite, au lieu de poncer ce qui mérite aussi de respecter des techniques, utiliser des cales par exemple, assez grandes si nécessaire, on peut "couper" l'enduit avec des couteaux équivalents à ceux qu'on a utilisé pour enduire.



Ainsi on va faire sauter les barbilles de bordure d'enduisage, et s'il le faut, lorsqu'il subsiste une petite différence d'épaisseur entre l'ancien et la bordure de l'enduit neuf, on comble ce déficit avec un couteau moyen.

Pour les laques on peut utiliser, mais cela se fait de moins en moins, de l'enduit gras qui permet des finitions de grande qualité mais qui sèche évidemment moins vite. On l'utilise donc plutôt pour de faibles surfaces, en couches très minces. Il glisse encore mieux que les enduits de finition à l'eau, qui ont aussi des composants prévus pour. L'enduit gras conserve une certaine souplesse, ce qui le prédispose également aux supports recevant fréquemment des chocs, comme les plinthes et portes.



Si l'on s'aperçoit qu'on ne parvient pas à ne pas faire d'épaisseur avec l'enduit, autant arrêter et attendre que quelqu'un montre comment on s'y prend, car même en "coupant" au lieu du ponçage, il n'est pas utile de créer plus de boulot qu'il y en avait au début.



Pour remplir des trous profonds mais peu larges, on les évase avec un couteau raide, qui sert aussi à faire sauter les aspérités sur des tuyaux, par exemple. Ou un tournevis, même le couteau normal.

On se sert toujours de deux couteaux à la fois, de largeurs proches, un dans chaque main. Avec celui qui va enduire, on garnit d'enduit celui qui servira de réserve, et ceci de manière régulière. On va répartir l'enduit sur toute la largeur du couteau-réserve, mais pas sur toute sa profondeur. On "biseaute" ensuite l'enduit pour qu'il n'ait pas envie de tomber par terre. Et sans arrêt, on se sert d'un couteau pour nettoyer l'autre. Ce geste doit devenir automatique, y compris pour le dessous du couteau, car de petites barbures vont avoir tendance à s'y accrocher, et comme elles sont petites, sècheront vite et vont causer des tracas à l'enduction.



Pour remplir, on garnit le couteau juste sur un côté, et on présente le couteau presqu'à plat, pour écraser.

Pour planéifier, on prélève sur l'autre couteau un boudin le plus régulier possible, en deux fois s'il faut, et ce coup-ci on va prendre un angle beaucoup plus raide, vers les 45°.

Un seul passage peut parfois suffir pour de faibles zones ou épaisseurs de ratissage, en appuyant raide. Mais si c'est une grande zone, on peut commencer à enduire mince en présentant le couteau avec une faible pente, ce qui permettra au produit de bien s'étaler régulièrement, et tout de suite après, on va le reprendre avec un angle raide,, en faisant des 8 pour reprendre à chaque fois le résidu en bordure. Mais ce vrzai ratissage là ne supporte pas d'aspérité, bien sûr.



S'il n'y a que de petites aspérités localisées sur lesquelles va sauter le couteau lisseur, on prend un troisième couteau, petit, et on les déloge, puis on l'essuie sur le jean, on ne le rajoute pas au reste, car il faut chasser tout grain dur de notre préparation, y veiller en permanence. Pendant ce temps, on tient les deux grands couteaux d'une seule main, le propre en dessous.



On est parfois obligé de nettoyer les deux couteaux après les avoir râclés ensemble de leur reste d'enduit encore propre qu'on redépose sur le couvercle de poubelle, avec le reste, bien groupé, sans grains durs en train de sécher sur les bords du tas non plus. Moi je passe carrément les couteaux sous l'eau, pour repartir avec du neuf à chaque fois, et je les râcle à fond, puis les essuie.



On peut donc traîter tous les défauts et soigner tous les détails, les angles, mais là il faut le voir faire, c'est une technique, ça fait partie du plus difficile. On essaye de vérifier partout qu'il n'y ait pas d'aspérités, on les fait sauter, ça va vite et ça craint moins que l'amincissement par ponçage.



Ensuite on peut faire un premier passage en disposant une lumière rasante pour repèrer les creux et les boucher par places avec un couteau de 15/20 cm. Ca aidera pour le ou les ratissages au grand couteau.



On attend que ça sèche, si les murs comportent des ondulations plus importantes, on recommence avec un couteau d'une taille supérieure, après avoir fait sauter les brabilles de bordure fréquentes du passage précédent, en suivant la longueur de la vallée, en descendant par exemple puis pour "dresser", en remontant. ( cas des joints de placo, par exemple)

Si ne subsistent que de mini barbures sur les côtés de l'enduction, à condition qu'on voit le support sec, on peut laisser, ce sera très facile à faire sauter quand ce sera sec.



Mais poncer, avec ces techniques, on peut presque toujours s'en passer.



Je n'utilise que des enduits en poudre de marque, mais pas "d'enduizalo" ou équivalents qui ne causent que des ennuis, bien que les petites marques aient développé divers produits dont certains pourraient peut-être faire l'affaire.



Le "bleu" de chez "Touprêto", sert à la finition, c'est à dire pour des couches très minces, il glisse encore mieux, peut se conserver dans un pot qui ferme, recouvert d'eau mais aucun reste d'enduit ne doit rester au-dessus de l'eau. (on essuie les parois du récipient)



Pour des enduits prêts en pot, plus onéreux bien sûr, il faut vraiment faire attention à les protéger soigneusement une fois ouverts.



Ils contiennent comme les poudres, des siccatifs ou ingrédients qui vont réagir chimiquement en présence d'air. Le durcissement ne se fait pas que par séchage comme pour les enduits du dimanche, mais bien par "prise" chimique, donc il faut les protéger, bien les compacter et nettoyer les côtés du récipient.

Je n'en ai jamais utilisé.



Je sais que c'est un peu long mais j'espère que ça aidera un peu quand même à éclaircir certains points.



C'est de ta faute, Lulu!
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Invité lulu
* 24/07/2007 - 10:48
Message #8





Invités






bonjour,

Que de détails précieux! merci beaucoup. Je me permets de venir vous poser une question d'un autre ordre. Notre maison était désormais terminée, merci le cyber..., je m'attaque désormais à la rénovation de mes meubles. J'ai repeinds après avoir décapé une table et des chaises. La table est en mélaminé, j'ai mis une souche J9 de chez Julien sur le plateau avant de la peindre en blanc et de la patiner. Problème: ma peinture s'écaille et reste très fragile. Pouvez-vous me dire ce que j'ai mal fait. Idem pour mes chaises qui s'écaillent aux arrêtes. Je souhaite les refaire avec une peinture à la caseine qui donne un aspect plus velouté. Comment dois-je préparer mon support? ponçage, lessivage, les 2???

merci d'avance pour vos conseils précieux et bonne journée
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Invité joujou
* 29/07/2007 - 04:46
Message #9





Invités






Je ne me doutai pas que vous répondriez si vite et je ne consulte ma boîte e-mail qu'épisodiquement.



Apparemment il y a incompatibilité entre le primaire très cher de chez Julien et la peinture choisie. Pourtant c'est censé être prévu pour, comme quoi quand on veut bien faire...



Le mélaminé n'a pas du être assez débarassé de son vernis, on dirait. Il faudrait enlever toute la peinture, la décaper, donc. Je ne sais pas si la St-Marc suffirait. Les décapants sont très puissants et le mélaminé n'est pas très costaud. Si vous parvenez à décaper, il faudrait ensuite le poncer pour que son vernis résineux soit éliminé.



Mais peut-être qu'une couche de peinture elle-même faite de résine pourrait très bien adhérer.



Il ne me semble pas possible que vos chaises soient en mélaminé, je pencherais plutôt pour du Formica ou Polyrey, une qualité autrement plus résistante de stratifié. (c'est le même principe, en bien meilleur et durable)



Le fait de lessiver en laissant "tremper" assez longtemps me semble bon. Mais si l'on doit poncer après avoir tenté de décaper après trempage, il va falloir d'abord que ça sèche bien.



Le ponçage pourrait se faire à sec mais aussi avec du papier à l'eau pour carrosserie, en prenant des gros grans dans ce cas. Les papiers à l'eau sont capables de dépolir ces stratifiés, mais il faut savoir que la résine les imprègne complètement. (sandwich de feuilles de papier kraft enduites de résine, compressées et passées à l'autoclave)



Pour les arêtes des chaises, c'est difficile. Si ces écaillures sont dues au même phénomène de défaut d'adhérence que pour le plateau de table, voire d'incompatibilité chimique entre les produits, il va certainement falloir décaper aussi, au moins sur plusieurs centimètres tout autour. Puis poncer.



Après, on pourrait essayer les peintures techniques pour sols ciment ou parquets, à base de résine costaud. Mais les arêtes resteront toujours fragiles, au moins aux chocs.



S'il s'agit de chaises en bois, il faut vérifier qu'il ne subsiste pas de cire.



Je ne suis pas très inspiré, il manque aussi des éléments.



Autrefois il n'y avait pas autant de ces produits hi-tech, mais on parvenait à faire des choses qui tenaient suffisamment le coup.



Il y a certaines peintures de marque qui peuvent accrocher mieux que d'autres, très fines genre Tolllens. Mais ils ont une telle gamme qu'il m'est difficile de vous dire laquelle. Une peinture plus épaisse n'ajoute pas forcément de la solidité.



J'espère que quelqu'un d'autre peut vous indiquer un produit qu'il a utilisé et qui a prouvé sa résistance.



A la prochaine, amusez vous bien. Moi je vais attaquer mon plan de travail de cuisine, et j'essaye de limiter sur les produits spéciaux, les accessoires hors de prix, en préparant bien tous les éléments de conception avant d'attaquer quoi que ce soit.



Je connais la caséine, mais je n'ai pas utilisé de peinture qui en contienne. (protéine du lait)
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Invité vanpeer
* 27/03/2008 - 17:01
Message #10





Invités






Bonjour,



Je viens de lire les conseils donnés pour les différents types de peintures. C'est hyper intéressant.



Je suis entrain de repeindre mon salon et ma cuisine. L'ancienne couche de peinture est celle laquée en marron/orange !!!!!!!

Ce que j'ai fait est de lessiver les murs entièrement au StMarc. Par contre, je n'ai pas poncé les murs. J'ai appliqué directement trois couche de peinture blanche acrylique d'accroche. Je suis sur le point d'appliquer les peintures de finition.

Je voudrais savoir si cela poserai un problème à long terme cause du fait que je n'ai pas poncé la couche laquée ?



Merci de votre aide.



P.
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Invité Joujou
* 09/04/2008 - 08:18
Message #11





Invités






Bonjour.



Je répète les principes essentiels:



- ne pas se créer davantage de travail qu'il y en avait, donc éviter le ponçage systématiquement, car il va fragiliser irrégulièrement l'ancienne peinture.



- repérer, avec lumière rasante et en approchant l'oeil de la surface, les défauts, puis les repérer avec un crayon noir de charpentier ou d'écolier à mine "B", grasse, sans appuyer.



- Examiner attentivement tous les angles, les bordures de menuiseries, et faire sauter les aspérités, s'il le faut creuser avec un petit couteau pour éliminer le plâtre qui a pris l'humidité. Regarnir ces parties de support défectueux en deux ou trois passes, sans laisser d'aspérités mais autorisation accordée de laisser des creux qu'on rebouchera la passe d'après. Un couteau utilisé "en avant" fera sauter les barbilles durcies ou peut remplacer avantageusement un ponçage, il suffit de procéder par passes racleuses plusieurs fois. (le ponçage, là encore, va entamer les zones qui sont saines et peintes, les affaiblir)



- L'utilsation de la lessive Sainmarc ne planéifie pas, mais elle dégraisse et dépolit les résines de surface de l'ancienne peinture, et c'est CA qui est recherché pour la meilleure accroche possible!!! On rince bien, on change souvent l'eau du seau!!!



- Pour les menuiseries, on peut poncer après lessivage, à l'aide de cales à poncer caoutchouc et/ou des chutes de tasseau autour desquelles ont enroulera la feuille. Il est beaucoup plus facile de poncer après lessivage, mais l'on n'appuie pas, on n'insiste pas sur une seule zone, on allonge le geste en faisant attention de ne pas appuyer du côté des arêtes, surtout!!! C'est pourquoi utiliser des tasseaux un peu moins larges que le montant de la fenêtre est indiqué. (on ne ponce qu'en long, dans ce cas)



Parfois, faire sauter de grosses gouttes d'une peinture épaisse crée un trou, particulièrement sur une menuiserie. On peut reboucher en ayant un petit pot d'enduit gras, bien adapté, qui ne servira pas pour les fissures ou trous des murs mais pour de petites retouches y compris direct sur la peinture préalablement lessivée, voire brossée. (se procurer une brosse à dents chez la voisine)



LESSIVAGE, pas PONCAGE, pour une MEILLEURE ACCROCHE, ou alors si on a envie de jouer au peintre en carrosserie, utiliser des papiers fins à l'eau, et bon courage, surtout!



Pour ce qui concerne la recherche de perfection en matière de planéité, c'est aux couteaux et à l'enduit de jouer.



Mais oui, sur l'enduit brut on devrait d'abord mettre une couche de peinture "primaire", une résine à l'eau plutôt que de la laque à l'huile, certes! (vinyle, etc...)



J'ai beau avoir regardé, les fois où j'ai vu des plâtriers et peintres professionnels utiliser du papier de verre, eh bien elles sont égales à zéro, pour les murs.



Parfois, après avoir constaté des défauts après la première couche de laque, ils réenduisent localement à l'enduit gras ou même un bon enduit à l'eau avant de repasser une couche, juste dans la zone réenduite.



Entre les couches de laque, ne pas hésiter à laisser sécher le double du temps indiqué, des jours. (il y a certainement à faire ailleurs)



Je rappelle, on dilue très peu, on ne tire pas trop la peinture, que ce soit au rouleau ou au pinceau, on n'écrase pas le rouleau, qui doit être acheté chez un fournisseur professionnel.



On peut, après avoir bien nettoyé les instruments à l'aide d'un tournevis appuyé fortement afin de dégorger le maximum de peinture, les savonner avec un gros savon de Marseille sous le robinet,dant que maman ne regarde en appuyant sur l'évier pendant que maman ne regarde pas. Le savon nettoiera sans problème le dit évier, pas peur, après un coup de chiffon, et à l'aide du même pinceau.



Puis on met tous les instruments entièrement sous l'eau, ça suffira pour deux jours.



Sinon, on lave un peu mieux, avec du White, (attention à la peau avec la thérébentine qui n'est pas si innocente que ça si on l'utilise souvent), repassage au savon et robinet, puis pour redonner un très bel aspect aux pinceaux, on les fait "cuire" dans de l'eau fortement vinaigrée. Ensuite, ils sont de meilleure qualité que neufs, tous leurs poils brillent et sont parfaitement alignés, souples!



Les pinceaux sont souvent vendus avec un clou ou agraphe en fer qui solidarise le fourreau cuivre au manche. Alors ils n'aiment pas trop l'eau, ils rouillent, mais ils n'en sont pas morts pour autant, il suffit de ne pas les laisser des semaines à tremper.



Mais les peintres n'en font pas tant, ils se contentent de la première étape, en utilisant rarement le White car les clients trouvent que ça pue.



Peut-être à bientôt!
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